Des questions circulent qui ne sont pas "politiquement correctes", donc forcément évitées par les médias, sur la réelle découverte et localisation du virus SIDA, qui doit se traduire par une "observation stétoscopique", comme tout autre virus normalement observé.
Que signifie d'être atteint du SIDA ? :
C'est avoir un système immunitaire très affaibli au point de ne plus être en mesure de nous défendre contre un ensemble de maladies répertoriées dites "opportunes", parce qu'elles profitent de la chute de nos défenses naturelles. C'est donc le développement de ces maladies -cancer et autres infections- qui finit par entraîner la mort de la personne ainsi affaiblie.
Le VIH serait "le responsable" nommé, en s'attaquant à l'un de ces composants essentiels, les "Lymphocytes T "
Qu'est-ce que la séropositivité ? :
On dit d'une personne qu'elle est séropositive lorsque l'on décelle dans son sang "non pas la présence du virus VIH", mais celle des "anti-corps" censés lutter contre cette infection.
Que nous raconte en quelques mots cette interview ?
1- Non observation du virus : La présence du virus VIH n'aurait jamais été observée directement en microscopie électronique, dans le sang de patients dont on prétend qu'ils ont une charge virale élevée. Il y aurait jusqu'à ce jour un échec total permettant de démontrer des particules de rétrovirus dans le sang de ces malades.
C'est une affirmation faite par le Dr Etienne de Harven et le journaliste Jean-Claude Roussez durant la grande conférence en Afrique du Sud, convoquée par le président Thabo Mbéki en 2000, et qui n'a jamais été contredite depuis.
2- Annonce hors "cadre médical" de pandémie : L'alerte de pandémie du virus VIH n'a jamais été lancée par le corps médical, mais par un secrétaire d'Etat américain, visiblement sur une nouvelle et extraordinaire opportinuté mondiale, après la découverte de plusieurs cas semblables sur certains homosexuels de grandes villes. Une probabilité de similitude s'est transformée le lendemain en certitude de pandémie déclarée, sous décision gouvernementale, provocant une réaction en chaîne de financements, investissements extrêmement lourds, production juteuse de recherches et distribution médicamenteuse, à l'échelle mondiale qui sera soutenue politiquement de manière généralisée.
3- Intérêts financiers : Les milliards de dollars distribués aux chercheurs n'a jusque là abouti à aucun résultat, comme c'était déjà le cas pour le cancer, mais contribue a faire vivre une véritable industrie, sur du "vent".
4- Génocide camouflé : Le Dr Etienne de Harven et le journaliste Jean-Claude Roussez, affirment que le test de dépistage du SIDA ne dépiste aucun virus, mais sert à repérer la production de nombreux anti-corps. Mais ils attestent que plus de 70 causes biologiques différentes et pas toujours graves, peuvent produire ces mêmes symptômes, et affirment ensemble dans cette interview, qu'on a transformé des millions de petites maladies ou personnes totalement saines, en grands malades du SIDA. Ils qualifient de "génocide" le meurtre de personnes saines par prescriptions médicamenteuses mortelles dont le fameux"AZT", sous prétexte d'une fausse analyse.
Peter Duesberg est professeur de biologie moléculaire, est considéré comme le spécialiste les plus compétents en matière de rétrovirus, après trente années de recherches.
Ses connaissances en matière de rétrovirus lui ont appris qu'ils ne tuaient jamais les cellules, étant totalement inoffensifs, incapables donc de s'attaquer aux cellules T4. Son argument impose l'idée qu'il est très peu probable qu'un rétrovirus puisse causer des dégâts sur les défenses immunitaires.
Son autre argument est que si le Pr Gallo qui n'a jamais isolé et observé le virus du SIDA, est allé chercher des souches d'étude dans le laboratoire du Pr Montagnier, c'est qu'il ne peut trouver un virus sur des malades atteints depuis soi-disant 10 ou ou 20 ans. La raison est simple, un virus ne met jamais plus de 2 à 20 jours pour se reproduire si les défenses immunitaires ne l'ont pas éliminé.
Encore un autre de ses arguments, est que la présence d'une haute charge virale chez malades du SIDA, indique bien qu'un virus a été combattu par la charge virale, et ne peut donc être détecté puisque détruit. Il affirme qu'aucune maladie virale ne peut se développer sur plusieurs années sournoisement, en secret, sans qu'une maladie ne se déclare. Ce laps de temps excessif est pour lui totalement impossible en matière de fonctionnement viral.