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Exercice de conjugaison : l'accord du verbe et du participe passé

Exercice de conjugaison : l'accord du verbe et du participe passé

1-Dans ce texte, choisissez la bonne terminaison de ces verbes : é, ée, ées, er ou ait

Je suis né le 13 mai 18..., dans une ville du Languedoc où l'on trouve, comme dans toutes les villes du Midi, beaucoup de soleil, pas mal de poussière, un couvent de carmélites et deux ou trois monuments romains.


Mon père, M. Eyssette, qui fais à cette époque le commerce des foulards, av, aux portes

de la ville, une grande fabrique dans un pan de laquelle il s'ét taill une habitation

commode, tout ombrag de platanes, et sépar des ateliers par un vaste jardin.

C'est là que je suis venu au monde et que j'ai pass les premières, les seules bonnes années

de ma vie. Aussi ma mémoire reconnaissante a-t-elle gard du jardin, de la fabrique et des

platanes un impérissable souvenir, et lorsque à la ruine de mes parents il m'a fallu me sépar

de ces choses, je les ai positivement regrett comme des êtres.

Corrigé :

Je suis né le 13 mai 18..., dans une ville du Languedoc où l'on trouve, comme dans toutes les villes du Midi, beaucoup de soleil, pas mal de poussière, un couvent de carmélites et deux ou trois monuments romains.


Mon père, M. Eyssette, qui faisait à cette époque le commerce des foulards, avait, aux portes

de la ville, une grande fabrique dans un pan de laquelle il s'était taillé une habitation

commode, tout ombragée de platanes, et séparée des ateliers par un vaste jardin.

C'est là que je suis venu au monde et que j'ai passé les premières, les seules bonnes années

de ma vie. Aussi ma mémoire reconnaissante a-t-elle gardé du jardin, de la fabrique et des

platanes un impérissable souvenir, et lorsque à la ruine de mes parents il m'a fallu me séparer

de ces choses, je les ai positivement regrettées comme des êtres.

***********************

2-Dans ce texte, choisissez la bonne terminaison de ces verbes : é, ée, ées, er ou ait

 

Je dois dire, pour commenc, que ma naissance ne porta pas bonheur à la maison Eyssette.

La vieille Annou, notre cuisinière, m'a souvent cont depuis comme quoi mon père, en voyage à ce

moment, reçut en même temps la nouvelle de mon apparition dans le monde et celle de la disparition

d'un de ses clients de Marseille, qui lui emport plus de quarante mille francs;

si bien que M. Eyssette, heureux et désolé du même coup, se demand, comme l'autre, s'il

dev pleur pour la disparition du client de Marseille, ou rire pour l'heureuse arrivée du petit

Daniel...

Il fall pleur, mon bon monsieur Eyssette, il fall pleur doublement.

Corrigé :

Je dois dire, pour commencer, que ma naissance ne porta pas bonheur à la maison Eyssette.

La vieille Annou, notre cuisinière, m'a souvent conté depuis comme quoi mon père, en voyage à ce

moment, reçut en même temps la nouvelle de mon apparition dans le monde et celle de la disparition

d'un de ses clients de Marseille, qui lui emportait plus de quarante mille francs;

si bien que M. Eyssette, heureux et désolé du même coup, se demandait, comme l'autre, s'il

devait pleurer pour la disparition du client de Marseille, ou rire pour l'heureuse arrivée du petit

Daniel...

Il fallait pleurer, mon bon monsieur Eyssette, il fallait pleurer doublement.

*************************************

3-Dans ce texte, choisissez la bonne terminaison de ces verbes : é, ée, ées, er ou ait

J'av alors six ou sept ans.

Comme j'étais très frêle et maladif, mes parents n'avaient pas voulu m'envoy à l'école. Ma mère m'av seulement appris à lire et à écrire, plus quelques mots d'espagnol et deux ou trois airs de guitare, à l'aide desquels on m'av fait, dans la famille, une réputation de petit prodige. Grâce à ce système d'éducation, je ne bougeais jamais de chez nous, et je pus assist dans tous ses détails à l'agonie de la maison Eyssette.

Ce spectacle me laissa froid, je l'avoue; même je trouvai à notre ruine ce côté très agréable que je pouvgambad à ma guise par toute la fabrique, ce qui, du temps des ouvriers, ne m'ét permis que le dimanche.

Je dis gravement au petit Rouget "Maintenant, la fabrique est à moi; on me l'a donn pour jou." Et le petit Rouget me croy. Il croyait tout ce que je lui dis, cet imbécile.

Corrigé :

J'avais alors six ou sept ans.

Comme j'étais très frêle et maladif, mes parents n'avaient pas voulu m'envoyer à l'école. Ma mère m'avaitseulement appris à lire et à écrire, plus quelques mots d'espagnol et deux ou trois airs de guitare, à l'aide desquels on m'avait fait, dans la famille, une réputation de petit prodige. Grâce à ce système d'éducation, je ne bougeais jamais de chez nous, et je pus assister dans tous ses détails à l'agonie de la maison Eyssette.

Ce spectacle me laissa froid, je l'avoue; même je trouvai à notre ruine ce côté très agréable que je pouvaisgambader à ma guise par toute la fabrique, ce qui, du temps des ouvriers, ne m'était permis que le dimanche.

Je disais gravement au petit Rouget "Maintenant, la fabrique est à moi; on me l'a donnée pour jouer." Et le petit Rouget me croyait. Il croyait tout ce que je lui disais, cet imbécile.

 

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