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Autres noms : calciférol, calcifédiol, cholécalciférol, ergocalciférol, dihydroxycholécalciférol, vitamine soleil, vitamine antirachitique.
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Prévenir l'ostéoporose et en ralentir la progression chez les personnes de plus de 50 ans (en association avec du calcium). |
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Prévenir le cancer colorectal. |
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Prévenir certains cancers (du sein notamment). Prévenir le diabète de type 1 et de type 2, certaines autres maladies auto-immunes (sclérose en plaques, maladies inflammatoires de l’intestin, etc.) et les troubles cardiovasculaires. Stimuler l’immunité. |
Pour plus de détails, voir Recherches sur la vitamine D
Prévention de l'ostéoporose
Recommandations d’Ostéoporose Canada
Traitement de l’ostéoporose (pour les personnes atteintes)
Recommandations d’Ostéoporose Canada
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Notes
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Prévention du cancer
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Plusieurs experts estiment que la position de la Société canadienne du cancer, bien qu’elle constitue un progrès par rapport à celle de Santé Canada, reste trop conservatrice par rapport aux données scientifiques probantes. Ils recommandent plutôt un dosage quotidien de 2 000 UI à 4 000 UI de vitamine D3. En été, la dose pourrait être réduite, à condition de s’exposer au soleil régulièrement (sans crème solaire, mais sans prendre de coup de soleil). |
Apport nutritionnel recommandé (ANR) en vitamine D
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Âge |
UI* |
µg** |
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de 0 à 1 an |
400 UI*** |
10 µg*** |
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de 1 an à 70 ans |
600 UI |
15 µg |
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plus de 70 ans |
800 UI |
20 µg |
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Femmes enceintes et qui allaitent |
600 UI |
600 UI |
Source : Institute of Medicine, Food and Nutrition Board. Dietary Reference Intakes for Calcium and Vitamin D, 2010. Ces données sont le résultat d'un consensus entre les autorités canadiennes et américaines.
*unité internationale
**1 microgramme = 1 millionième de gramme
***En l'absence de données scientifiques suffisantes, l’IOM a fixé, non pas un apport nutritionnel recommandé (ANR), mais un apport suffisant (AS). L'apport suffisant en vitamine D repose sur les apports moyens observés chez les bébés nord-américains en bonne santé.
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Controverse
Même si l'apport nutritionnel recommandé en vitamine D a été triplé en novembre 2010 par les autorités américaines et canadiennes1 (tableau ci-dessus), plusieurs chercheurs le trouvent encore beaucoup trop bas. Ils suggèrent de l’augmenter à au moins 2 000 UI afin de diminuer l’incidence du diabète, du cancer et des maladies cardiovasculaires2. Pour en savoir plus sur cette controverse, voir la section Recherches sur la vitamine D.
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Dosage hebdomadaire ou mensuel. Pour assurer un apport adéquat, il n’est pas nécessaire de prendre tous les jours un comprimé de vitamine D. Il est parfaitement possible, pourvu que l’on choisisse un supplément liquide, de prendre une dose hebdomadaire, voire mensuelle. C’est d’ailleurs une pratique médicale de plus en plus en plus répandue, notamment auprès des personnes âgées qui prennent déjà un certain nombre de médicaments sur une base quotidienne.
Selon le Dr Reinhold Vieth, de l’Hôpital Mount Sinai de Toronto, il convient cependant d’employer de la vitamine D3 sous forme liquide parce qu’il n’est pas certain que des comprimés ou des capsules pris en grande quantité se dissolvent convenablement. Ce qui entraînerait un dosage insuffisant, une partie de la vitamine étant éliminée dans les selles avant d’avoir été métabolisée3. La vitamine D3 sous forme liquide est offerte en vente libre dans les pharmacies et dans les magasins de produits naturels.
Le Dr Vieth précise que « plusieurs de ces produits, dûment homologués par Santé Canada, sont actuellement accessibles. On en trouve qui renferment jusqu’à 1 000 UI par goutte. En les mélangeant en quantité requise à ses aliments, il est facile de prendre une dose hebdomadaire(7 gouttes ou 7 000 UI) ou mensuelle (30 gouttes ou 30 000 UI) ». Il importe également, selon le Dr Vieth, de choisir un supplément qui renferme uniquement de la vitamine D, pas un mélange devitamine D et de calcium ou un supplément multivitaminique, par exemple3.
Les études publiées à ce jour font foi de l’efficacité et de l’innocuité d’une telle pratique4-8. Dans certains essais, on a même donné des doses annuelles de vitamine D sans que cela ait entraîné d’effets indésirables, mais il semble qu’il soit plus efficace de s’en tenir à un dosage bimestriel (tous les 2 mois) ou moindre (mensuel ou hebdomadaire) afin d’assurer un apport constant7.
On a aussi appelé la vitamine D « vitamine antirachitique » parce que le rachitisme, un trouble de la croissance, est causé par une carence en vitamine D. En Amérique du Nord, ainsi que dans plusieurs pays industrialisés, on ajoute systématiquement de faibles quantités de vitamine D aulait et à la margarine dans le but de prévenir cette maladie.
La vitamine D comprend en fait un ensemble de substances liposolubles qu’on nomme parfois provitamines D. Ces provitamines comprennent notamment l’ergocalciférol (D2 – forme végétale) et le cholécalciférol (D3 – forme animale). L’organisme les transforme en partie en calcitriol (sous forme hormonale), le composé qui engendre la majorité des effets bénéfiques. Le calcitriol contrôle aussi de nombreux gènes qui régulent, par exemple, la prolifération et la différenciation cellulaires et la sécrétion d’insuline9. Il est donc de plus en plus évident que la vitamine D joue un rôle qui va bien au-delà de la santé des os et des dents (voir la section Recherches).
L’organisme peut synthétiser directement la vitamine D par la peau, ce qui explique pourquoi on ne peut la considérer strictement ou purement comme une vitamine. Sous l’effet des rayons ultraviolets du soleil (d’où le nom de « vitamine soleil »), notre corps produit le cholécalciférol (vitamine D3) qui après un passage au foie puis au rein prend sa forme active (calcitriol).
La vitamine D représente un cas à part parmi les nutriments et les médicaments. En effet, elle peut s’accumuler dans les graisses et le foie où elle est mise en réserve. En fonction des besoins de l’organisme, elle peut être métabolisée et remise en circulation.
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Aliments |
Portions |
Vitamine D* |
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Saumon, grillé ou poché |
100 g (3 ½ oz) |
600-920 UI |
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Saumon en conserve |
100 g (3 ½ oz) |
320-760 UI |
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Thon rouge grillé |
100 g (3 ½ oz) |
280 UI |
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Truite grillée |
100 g (3 ½ oz) |
200-280 UI |
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Lait de vache, 0 % à 3,25 % MG |
250 ml (1 tasse) |
120 UI |
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Boisson de soya enrichie |
250 ml (1 tasse) |
80 UI |
*1 µg = 1 microgramme = 40 UI
En 1922, le Dr McCollum isolait le calciférol qu’on nomma plus tard vitamine D. Mais ce ne fut qu’en 1924 que des chercheurs de deux universités américaines découvraient simultanément que la lumière du soleil était une source de vitamine D. Aujourd’hui, on attribue l’épidémie de rachitisme de Londres au smog dense qui recouvrait la ville à cette époque, privant ses habitants des rayons ultraviolets du soleil.
La première synthèse de la vitamine D a été réalisée à Harvard, en 1952, par R.B. Woodward, un scientifique qui reçut un prix Nobel en 1965.
Prévention et traitement de l’ostéoporose. De nombreuses recherches attestent de l'efficacité de l’association vitamine D/calcium pour prévenir l'ostéoporose et ralentir sa progression chez les personnes de plus de 50 ans, notamment les femmes postménopausées32-34. Cela se manifeste par une légère augmentation de la densité minérale de l’os, souvent accompagnée d’une diminution du risque de fracture. Selon plusieurs auteurs, les études ont clairement démontré que, pour être efficace, la supplémentation vitamine D devait être accompagnée d’un supplément de calcium33,35,36 et être continue37. Selon d’autres chercheurs, la vitamine D (à raison de 700 UI et plus par jour) seule a fait ses preuves pour prévenir lesfractures38,39 et les chutes40, indépendamment de la prise de calcium. Notez qu’Ostéoporose Canada recommande de puiser le calcium de préférence dans les aliments et de compléter au besoin par un supplément41.
Des essais in vitro et sur des animaux ont montré que la vitamine D, plus particulièrement la forme hormonale active (calcitriol) a des effets préventifs contre le cancer et retarde laprogression des tumeurs cancéreuses9,42.
D’autre part, un bon nombre d’études indiquent qu’habiter à une latitude élevée, donc moins ensoleillée (40e parallèle et plus), est associé à un risque accru de plusieurs cancers. De plus, des études cas témoins se sont penchées sur l’association entre le taux sanguin de vitamine D et le risque de cancer43. Un essai clinique réalisé auprès de 1 180 femmes ménopausées a donné des résultats intéressants : par rapport à un placebo, la prise de 1 100 UI de vitamine D par jour durant 4 ans a nettement réduit le risque global de cancers chez les participantes44.
Voici les 2 cancers sur lesquels les épidémiologistes se sont le plus souvent penchés :
Cancer colorectal. C’est dans le cas du cancer colorectal que le lien est le plus solide : un faible taux sanguin de vitamine D est clairement associé à un risque de cancer plus élevé, selon plusieurs méta-analyses45-49. Même des organismes très conservateurs comme le National Cancer Institute des États-Unis et le Centre international de Recherche sur le Cancer (CIRC) de l’Organisation mondiale de la Santé reconnaissent que ce lien est bien documenté50,51.
Un essai de très grande envergure (Women Health Initiative – WHI, 36 282 femmes) n’a cependant pas été concluant : les participantes ont pris 1 000 mg de calcium et 400 UI de vitamine D et ont été suivies durant 7 ans. Après cette période, un nombre similaire de femmes avait souffert d’un cancer colorectal52. Toutefois, une faible adhésion au traitement et un dosage insuffisant ont été mis en cause pour expliquer ces résultats non concluants.
Cancer du sein. Un lien a été établi par certains chercheurs entre un risque moindre decancer du sein et un apport élevé de vitamine D55, notamment lorsqu’il est supérieur à 400 UI par jour53. Des méta-analyses d’études épidémiologiques arrivent toutefois à la conclusion que le lien entre un faible taux de vitamine D et un risque accru de cancer du sein n’est pas clairement établi47,50,53,54. De plus, comme dans le cas du cancer colorectal, l’étude WHI n’a pas été concluante au chapitre de l’effet préventif de la vitamine D contre le cancer du sein56.
Autres cancers. En ce qui concerne l’effet protecteur de la vitamine D contre d’autres cancers moins fréquents que ceux mentionnés plus haut (endomètre, oesophage, rein, ovaire, etc.), les données sont soit insuffisantes pour mener des méta-analyses50 soit non concluantes58. Dans le cas particulier du cancer de la prostate, les méta-analyses d’études épidémiologiques n’ont pas établi de lien clair entre un faible taux de vitamine D et un accroissement du risque47,50,57.
Prévention du diabète de type 1. Plusieurs études cas témoins ont montré qu’une supplémentation en vitamine D durant la grossesse et la petite enfance est associée à un risque moindre de cette maladie65,66. Et un essai clinique récent indique qu’une supplémentation en vitamine D (4 000 UI par jour) a eu un effet bénéfique sur le contrôle de la glycémie chez des personnes atteintes de diabète de type 167.
Prévention du diabète de type 2. On pense que la vitamine D joue un rôle important dans cette maladie, car elle influence la sécrétion d’insuline et la résistance à l’insuline, ainsi que l’inflammation82. Les données épidémiologiques sont nombreuses, mais pas toujours concluantes en ce qui concerne un lien entre un faible taux sanguin de vitamine D et une incidence accrue de diabète de type 2. On dispose de données cliniques, mais elles ne permettent pas de conclure. En effet, selon une synthèse systématique publiée en 2010, elles proviennent d’essais comptant peu de sujets ou d’essais dont le premier objectif était de vérifier l’effet de la vitamine D sur la santé osseuse65.
Prévention de certaines maladies auto-immunes. La forme active de la vitamine Dpossède une action immunomodulatrice. Elle pourrait donc jouer un rôle important dans les cas de maladies auto-immunes, comme la sclérose en plaques59,60, l’arthrite rhumatoïde et les maladies inflammatoires de l’intestin61-64. Ce rôle est confirmé par des données épidémiologiques.
Prévention des troubles cardiovasculaires. La vitamine D joue plusieurs rôles importants au chapitre de la santé cardiovasculaire : réduction de l’inflammation, de la calcification des vaisseaux, et de la tension artérielle68, par exemple. Plusieurs synthèses des données épidémiologiques concluent qu’il existe un lien entre un faible taux de vitamine D dans le sang et un risque accru de maladies cardiovasculaires. Les auteurs ne sont pas d’accord sur la solidité de ce lien, certains le jugeant robuste68-71 d’autres, plus faible72-74.
Au cours d’un essai avec placebo, la prise quotidienne de 2 000 UI de vitamine D durant 16 semaines a réduit le durcissement artériel (facteur de risque pour l’hypertension, notamment) chez des adolescents de race noire75. Un point qui a été confirmé par une étude d’observation présentée en avril 2011 au congrès annuel de l’American College of Cardiology96. Les auteurs de cette étude, menée auprès de 554 sujets, ont constaté qu’un faible apport en vitamine D était systématiquement associé à des symptômes de dysfonctionnement vasculaire. Plus précisément, les artères perdaient leur capacité à se dilater convenablement lorsque le taux sanguin de vitamine D baissait sous la valeur de 75 nmol/l. Voir notre nouvelle Un apport insuffisant en vitamine D serait lié à un durcissement des artères, pour en savoir plus.
Un lien entre la vitamine D et le syndrome métabolique attire également l’attention des chercheurs74,76,77.
Stimulation de l’immunité. Au cours de plusieurs essais cliniques avec placebo récemment publiés (2010 et 2011), une supplémentation en vitamine D a :
Déclin cognitif. Depuis quelques années, des études épidémiologiques réalisées dans divers pays ont établi un lien entre un faible taux sanguin de vitamine D et un risque plus élevé de déclin cognitif chez les personnes âgées83-86. Un lien avec la maladie d’Alzheimer commence à émerger aussi83,87.
Asthme. Depuis quelques années, les chercheurs ont établi des liens entre un faible taux de vitamine D et l’asthme chez les enfants88,89. Un faible taux de cette vitamine a aussi été associé à des hospitalisations plus fréquentes chez des enfants asthmatiques suivis durant 4 ans90.

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Supplémentation en vitamine D : un potentiel bénéfique remarquable Pour un grand nombre de maladies chroniques ou auto-immunes, plusieurs facteurs comme l’inflammation chronique et les dérèglements du système immunitaires sont impliqués. Une théorie émerge voulant que la carence en vitamine D puisse être en cause puisqu’elle contribue à ces facteurs. Ainsi, les bénéfices potentiels d’une supplémentation en vitamine D pour prévenir plusieurs maladies chroniques dépassent largement les risques réels ou perçus.
Pierre Haddad, Ph.D., professeur titulaire, Département de pharmacologie, Université de Montréal |

Apport maximal tolérable en vitamine D
L’apport maximal tolérable (AMT) en vitamine D est la quantité quotidienne la plus élevée (alimentation et suppléments confondus) qu'on peut prendre de façon prolongée, sans risque probable de souffrir d'effets indésirables. Plusieurs chercheurs considèrent que cet apport maximal tolérable est beaucoup trop conservateur et basé sur une mauvaise interprétation des données disponibles22,91,92. Certains, en se basant sur des essais cliniques, suggèrent plutôt un AMT de 10 000 UI93.
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Âge |
UI/µg* |
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de 0 à 6 mois |
400 UI/10 µg |
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de 7 à 12 mois |
1 500 UI/38 µg |
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de 1 à 3 ans |
2 500 UI/63 µg |
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de 4 à 8 ans |
3 000 UI/75 µg |
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plus de 9 ans |
4 000 UI/100 µg |
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Femmes enceintes et qui allaitent |
4 000 UI/100 µg |
Source : Institute of Medicine, Food and Nutrition Board. Dietary Reference Intakes for Calcium and Vitamin D, 2010. Ces données sont le résultat d'un consensus entre les autorités canadiennes et américaines.
*unité internationale/microgramme. 1 microgramme = 1 millionième de gramme


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